AG Ordinaire 2026 de la Commission Nationale burkinabè pour l'UNESCO : les acteurs font le bilan des actions de l’Institution


Dans son intervention, le camarade Yaya KY a, au nom du Ministre de l'Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l'Innovation, rappelé que la Commission, créée en 1961, couvre un champ d’actions très large : l’éducation, la science, la culture, la communication, la culture de la paix, le numérique, l’intelligence artificielle, l’éthique, la biodiversité et la mémoire du monde.
Une richesse, mais aussi un défi, qui exige, selon lui, une meilleure circulation de l'information et une capacité accrue des acteurs à capitaliser les acquis et à mesurer les résultats.
En termes d’insuffisances, il a souligné, entre, autre, la méconnaissance du statut et des missions de la Commission, l’inadéquation de certains textes, la complexité du champ d'intervention, la multiplicité des acteurs et l’insuffisance de capitalisation. Ces obstacles ne doivent pas être vus comme une fatalité, mais comme un appel à l'action, a indiqué le Dr Yaya KY.
Pour le Secrétaire Général de la Commission nationale pour l’UNESCO, le camarade Dr Vincent SEDOGO, cette Assemblée Générale est un moment de dialogue, de compte et de projection.


Cette AG a permis d’examiner la synthèse des bilans des Comités nationaux des programmes de l'UNESCO et des Comités spécialisés, d’adopter le bilan des activités de la Commission et d’identifier les attentes des partenaires et des actions stratégiques à fort impact.
S'agissant des acquis, l’AG a relevé la continuité de l'action de la Commission malgré un environnement national et international exigeant, la diversification de ses domaines d'intervention, la revitalisation des comités nationaux de programmes, le développement de nouveaux espaces de coopération avec l'UNESCO, les universités et les collectivités territoriales, ainsi que la capacité croissante à transformer les programmes internationaux en initiatives nationales.
Elle a recommandé, entre autres, le passage du simple recensement des activités à la mesure de leurs résultats, le renforcement du dispositif de suivi-évaluation via un tableau de bord annuel de performance, l’élaboration d’un guide du point focal de la CNU pour optimiser la contribution des comités, un plaidoyer auprès de l'UNESCO pour l'allègement de ses procédures administratives et financières et la création d’un bulletin d'information pour renforcer la visibilité de la Commission.
L’ambition étant de faire de la résilience une capacité durable, de l'innovation un mode de fonctionnement et de la performance une culture de travail.
DCRP/MESRI






