Cadre Sectoriel de Dialogue-Santé : les acteurs évaluent le bilan à mi-parcours


C’est ce qui justifie la tenue de la toute première revue à mi-parcours du cycle 2026-2030. L'objectif est d’évaluer l'exécution des engagements au premier semestre et d’ajuster les ambitions pour des résultats significatifs en fin décembre 2026.
Le secteur Santé est principalement porté par le Pilier 3 du plan RELANCE « Développer le capital humain », à travers le Programme 3.1 « Santé et nutrition ».L’ambition du Gouvernement est de garantir l’accès à des services de santé de qualité, centrés sur la personne, de renforcer la souveraineté pharmaceutique et d’améliorer durablement l’état nutritionnel de la population, en particulier celui des enfants et des femmes.
Faisant le bilan à mi-parcours du CSD-Santé , le Ministre de la Santé, Camarade Robert Lucien Jean Claude KARGOUGOU a indiqué que les multiples efforts collectifs ont permis d'engranger des résultats concrets. « 𝐒𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐩𝐥𝐚𝐧 𝐢𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥 𝐞𝐭 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥, 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐨𝐧𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜𝐡𝐢 𝐝𝐞𝐬 𝐞́𝐭𝐚𝐩𝐞𝐬 𝐝𝐞́𝐜𝐢𝐬𝐢𝐯𝐞𝐬 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐥𝐚 𝐯𝐚𝐥𝐢𝐝𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐧 𝐦𝐚𝐢 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐒𝐭𝐫𝐚𝐭𝐞́𝐠𝐢𝐞 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐝𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐚𝐧𝐢𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟔-𝟐𝟎𝟑𝟎 𝐞𝐭 𝐥𝐞 𝐝𝐞́𝐛𝐮𝐭 𝐝𝐞 𝐥'𝐚𝐩𝐮𝐫𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐮 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐢𝐟 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐥’𝐀𝐆𝐒𝐏, 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝟐𝟏,𝟐 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐚𝐫𝐝𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜𝐬 𝐂𝐅𝐀 𝐝𝐞́𝐣𝐚̀ 𝐯𝐞𝐫𝐬𝐞́𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐮𝐧 𝐭𝐨𝐭𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐞̀𝐬 𝐝𝐞 𝟑𝟓 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐚𝐫𝐝𝐬 », a précisé le ministre.
A cela s’ajoutent des acquis dans la prise en charge médicale des patients.«𝐉𝐞 𝐧𝐞 𝐩𝐞𝐮𝐱 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐞𝐫 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐬𝐢𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐱𝐩𝐥𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐫𝐞́𝐚𝐥𝐢𝐬𝐞́𝐬 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝟐 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐩𝐥𝐚𝐧𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐫𝐞́𝐧𝐚𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐮𝐬𝐬𝐢𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫 𝐧𝐨𝐬 𝐞́𝐪𝐮𝐢𝐩𝐞𝐬. 𝐏𝐚𝐫 𝐚𝐢𝐥𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬, 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐠𝐫𝐚𝐧𝐝 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐭𝐢𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐥𝐮𝐭𝐭𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐜𝐚𝐧𝐜𝐞𝐫, 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐜𝐚𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐚𝐧𝐭𝐢𝐜𝐚𝐧𝐜𝐞́𝐫𝐞𝐮𝐱 𝐨𝐧𝐭 𝐞́𝐭𝐞́ 𝐫𝐞𝐧𝐝𝐮𝐬 𝐝𝐢𝐬𝐩𝐨𝐧𝐢𝐛𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐚 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐆 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝟐𝟒 𝐦𝐨𝐥𝐞́𝐜𝐮𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐢𝐬𝐩𝐨𝐧𝐢𝐛𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐥𝐢𝐬𝐭𝐞 𝐜𝐢𝐛𝐥𝐞 𝐚𝐧𝐧𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝟒𝟏 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐢𝐭𝐬, 𝐬𝐨𝐢𝐭 𝟕𝟖% 𝐝'𝐚𝐭𝐭𝐞𝐢𝐧𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐢𝐛𝐥𝐞 », a rappelé le Président du CSD-Santé.


Selon lui, l'engagement du gouvernement en faveur de l’amélioration de l'accès équitable des populations aux soins de santé et de nutrition de qualité s’est illustré de manière historique le 20 juin dernier à Banfora, avec l'inauguration simultanée par le Camarade Premier Ministre de soixante-onze infrastructures sanitaires au profit de plus 150 000 citoyens, y compris l'ouverture de quatre nouveaux centres d'hémodialyse à Banfora, Dédougou, Dori et Fada N'Gourma.
Aussi, le CHRU de Gaoua atteint désormais plus de 94 % de réalisation, le Centre de médecine traditionnelle et de soins intégrés est opérationnel sur six de ses sept unités, et FASO-PHARMA affiche un taux d'opérationnalisation remarquable de 96,5 % pour propulser le technopôle pharmaceutique intégré de Kokologho.
Enfin, la formation de 869 spécialistes dans le cadre du Plan 1000x5 et la tenue du premier Forum sur le financement de la santé, témoignent de la vitalité de ce secteur.
L'ambition est de garantir l’accès à des services de santé de qualité, centrés sur la personne, de renforcer la souveraineté pharmaceutique et d’améliorer durablement l’état nutritionnel de la population, en particulier celui des enfants et des femmes.
Cependant, soutient-il, la responsabilité nous oblige à regarder nos défis en face. Certains chantiers de construction accusent des retards qui nous interpellent à plus d’un titre. Le décaissement des projets à financement extérieur reste insuffisant en raison de lourdeurs administratives qu'il faut résoudre sans délai.
C'est la raison pour laquelle le Président du CSD-Santé a invité les acteurs, à travers un dialogue franc et constructif, à s'inscrire dans la dynamique de la feuille de route de ce second semestre qui est d'accélérer l'exécution physique et financière de nos investissements.
DCRP/MESRI







